Dans le quotidien Présent http://www.present.fr en date du 13
mars 2010, Roger Holleindre remet les pendules à l'heure concernant le 19 mars 1962, présenté comme l'heureux jour du cessez le feu en Algérie, et la victoire du FLN. Il dénonce également
l'imposture de la calamiteuse FNACA.
NON A LA FNACA ! NON AUX MENSONGES !
Chaque année, depuis des décennies, nous
avons droit au retour, sur le devant de la scène, d’énergumènes stipendiés qui ont réussi à faire main basse sur une partie des soldats français ayant servi en Algérie comme
appelés.
Ces messieurs considèrent l’arrêt des combats du 19 mars 1962… comme un jour glorieux,
alors que ce n’est qu’un jour de honte !
De tout cela, monsieur de Gaulle est le seul responsable. Bien mieux, le pouvoir en place, pendant des décennies, a facilité la
montée en puissance de certains mouvements d’anciens combattants qui, telle la FNACA, sont dans leur majorité hostiles à la guerre d’Algérie et répandent sur l’armée à laquelle ils ont appartenu,
des histoires qui n’ont rien à voir avec l’Histoire. Cela ne les empêcha pas d’exiger la carte du combattant, même pour ceux qui n’avaient jamais tiré un coup de fusil ! Comme de bien entendu,
ils justifient la commémoration du 19 mars 1962. C’est exactement comme si les anciens de 1940 commémoraient l’armistice. Il est vrai que dans le même temps, dans leur ambassade de Paris, ou
leurs consulats de province, les représentants officiels algériens, au nom du FLN continuent à décorer de soi-disant « Français » qui de près ou de loin ont combattu l’armée française. Tout cela
s’appelle de la haute trahison, identique à ce que serait aujourd’hui une remise de décoration, à l’ambassade d’Allemagne à Paris, à des individus ayant servi la Gestapo durant l’Occupation. Il
nous est donné plusieurs fois par an de voir sur nos téléviseurs des émissions « gauchistes » sur la guerre d’Algérie. Comment se fait-il que la plupart des anciens appelés présents viennent là
pour pleurer ? On les aurait « obligés » à faire ceci… cela… !
Je pose la question : Qui ? Quand ? Quel jour ? Quelle heure ? Qui commandait ? Quel était le nom du gradé qui donnait les ordres ? Ces messieurs ont la mémoire qui flanche !... Ils se souviennent de tout… sauf de la réalité !
Menée par des apparatchiks du parti communiste hier, par des imbéciles et des irresponsables « idiots utiles »
aujourd’hui, la grande masse des anciens d’Algérie, toute honte bue, accepte que sa guerre soit racontée par des affabulateurs
spécialistes des falsifications historiques, souvent collaborateurs de l’ennemi. Alors que la quasi-totalité d’entre eux a fait honnêtement son devoir et
construit plus que démoli.
L’habitude est prise aujourd’hui de laisser entendre que notre armée, dans les trois départements d’Algérie,
n’était composée que de tueurs, de salauds, de violeurs !
Ils se gardent bien d’expliquer ce qui s’est réellement passé. Une fois partis la Légion et les paras, comment
les unités restantes, parmi lesquelles des troupes bien tenues, sont toutes restées l’arme aux pieds devant les massacres de
harkis, leurs anciens frères d’armes… Il en fut de même quand leurs compatriotes, hommes, femmes, enfants, furent massacrés enlevés… Au secours ! Au secours
!... RIEN !
Ces « héros » n’ont jamais rien à dire contre
ceux qui les ont trahis : les porteurs de valises, par exemple !
Pourtant, dès 1958, les sommes récoltées par ces traîtres étaient énormes, près de 400 millions de l’époque…
par mois ! Cet argent volé s’ajoutait aux millions récoltés grâce à la
prostitution de centaines de femmes françaises « protégées » par des maquereaux encartés au FLN. Ce véritable pactole financier finit par atteindre un tel volume, dix à quinze grosses valises par mois, que l’aide de « spécialistes internationaux » fut demandée, et
c’est ainsi que le communiste égyptien, Henri Curiel, prit les choses en main. Tout
cet argent était transformé en armes et en munitions.
Durant toute cette
époque, des dizaines de « traîtres » ont joué les « résistants » et leurs noms en vrac pourraient remplir des bottins téléphoniques entiers. Citons quand même Yvan Audouard, Pierre Vidal-Naquet, Frédéric Potcher, François Maspero, François Truffaut,
Danielle Delorme, Jean-François Revel, Simone Signoret. Curés, putes, homosexuels, femelles en manque, demimonde du spectacle, acteurs et « intellectuels » plus
connus. Un aréopage mondain avait trouvé là un nouveau jeu, un nouveau passe-temps, un nouveau
must…, la trahison, sans trop de risque, car tout ce beau monde était placé sous haute protection, y compris certains directement sous l’aile du garde des Sceaux, Edmond Michelet, et des hauts
fonctionnaires de son ministère ou trônera un certain Hervé Bourges. L’avocat Roland
Dumas fournira à tous ces « héros de pacotille » des renseignements sur les enquêtes, permettant
ainsi de préparer des défenses efficaces. La trahison était en place au plus haut niveau de l’Etat.
Enfermés à Fresnes, de nombreux « porteurs de valises » s’évaderont avec l’aide extérieure des amis de MM. Alain Krivine et Bernard Kouchner, encore
ministre aujourd’hui. Seuls, les journaux « collabos du FLN » soutiendront ces traîtres. Dans
l’ensemble, la presse quotidienne et le peuple français les jugera sévèrement. Jeanson, chef du
Réseau, jamais arrêté, sera amnistié.
Au moment des pourparlers préparant la signature des funestes accords d’Evian, le FLN
exigera toujours que les « porteurs de valises » soient considérés comme des « soldats du FLN ». Cela non plus ne révulse pas nos « pleurnichards ». Mais le summum de l’insulte, celle qui tachera pour moi à jamais la statue de commandeur du «
plus grand des Français », c’est que dans le même temps à Alger, le consul de France était sodomisé sur la place publique… sans que cela provoque la moindre réaction en France ! Pourtant, mis
au courant de tous ces drames, de toutes ces insultes par le féal Messmer, qui demandait quand même que l’armée française intervienne,
le « guide suprême » lui répondit : « Mais enfin Messmer, vous voulez recommencer la guerre d’Algérie ? »
Et nous
n’étions pas encore au bout de nos peines ! Le 5 juillet 1962 à Oran, place d’Armes, les premiers coups de feu sont tirés. Les « résistants FLN » de la 25e heure se précipitent sur tous les
Européens rencontrés çà et là… les abattent en pleine rue ou les emmènent dans leurs quartiers. Là, ils sont torturés, vidés de leur sang, étouffés, émasculés, jetés au petit lac, dépôt d’ordures de la ville. Combien disparurent ce jour-là ? 1 500 ? 2 500 ? On ne le saura jamais exactement.
Le
général Katz, qui commandait les troupes françaises n’avait paraît-il pas d’ordre… et n’interviendra qu’en fin de journée, alors qu’il disposait encore de très importants moyens. Le calme
reviendra immédiatement dès son intervention. Mais il était trop tard
!
Roger Holeindre