Lundi 9 novembre 2009
Ghislain de Diesbach nous régale avec son Petit dictionnaire des idées mal reçues.

Voici quelques mots sélectionnés parmi ceux commençants par la lettre B :

  BETISE HUMAINE :
  Une grande intelligence est une force à laquelle on peut s'opposer, mais la bêtise est invincible.

  BON SENS :
  Contrairement à ce que Descartes en dit, ce n'est pas la chose du monde la mieux partagée. Les Français en sont singulièrement dépourvus, ainsi que le montre l'histoire de leur révolutions successives et leur propre évolution.
  Descartes n'a d'ailleurs guère vécu en France, ayant passé presque toute sa vie en Hollande avant d'aller mourir en Suède.

  BOULEVERSANT :
  Qualificatif employé le plus volontiers par ceux qui mènent une vie plate et grise et pour qui le moindre incident - la mort de leur chat, par exemple - est un événement aussi bouleversant que la disparition de cent mille hommes au Bangladesh.
  Dans la haute société, celle du spectacle et de la presse, film, tableau, livre etc. tout est bouleversant dès qu'on y décèle de l'authenticité, c'est-à-dire le rejet des valeurs bourgeoises.

  BOUTIQUE :
  Un tel mot n'a plus cours; il attente à la dignité humaine, ou du moins à la dignité sociale.
  Il y a une rage aujourd'hui de tirer les mots hors de leur sens usuel et de rejeter ceux qui paraissent vulgaires à force d'avoir servi pour leur substituer des vocables plus gratifiants pour l'amour-propre de ceux qui se livrent à certaines activités. On ne parle plus d'échoppe ou de boutique, mais de centres, de concepts ou de complexes, d'espaces et de structures, tous placés sous le signe du commerce ou plutôt de la société de distribution, ce qui pourrait faire croire que celle-ci est gratuite.
  Un traiteur ou un restaurateur parle de son laboratoire et non de ses cuisines.
  Le mot "atelier" qui évoquerait volontiers pour le profane celui d'un mécanicien ou d'un menuisier, n'est plus employé que lorsqu'il abrite des tâches intellectuelles. Ainsi ouvre t-on des ateliers d'écriture, où sans doute les futurs écrivains apprennent-ils la langue nouvelle qu'est devenu le français...


http://www.via-romana.fr/?pageid=fiche&prod=36
Par Radioclas - Publié dans : Informations pour les jeunes et moins jeunes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 8 novembre 2009
 Un livre très intéressant vient de sortir : Un cheval de Troie moderne : la doctrine islamique de l'immigration, pas encore traduit en français, il fait déjà beaucoup parler de lui.

  Sam Solomon, ancien professeur de droit musulman converti au christianisme, et Elias Al Maqdisi, un spécialiste de l'islam, expliquent comment fonctionne cette antique stratégie de conquête et comment s'effectue la migration des musulmans dans les territoires non musulmans.
  Les auteurs décrivent chaque étape de cette immigration stratégique, dont le but est de répandre l'islam pour préparer de djihad. L'objectif est de transformer peu à peu la culture du pays d'accueil de façon à imposer progressivement la charria. Le premier acte consistera donc à faire accepter des activités caractéristiques de l'islam : par exemple des lieux de prière, la fondation d'écoles coraniques, de bibliothèque et de centre de recherches, l'enseignement de l'arabe (autant d'activités que nos pays démocratiques et tolérants ne peuvent pas longtemps refuser). Solomon et Al Maqdisi montrent le caractère stratégique de l'établissement de larges communautés homogènes. La mosquée devient le centre de toutes les activités de la communauté, l'une des priorités consistant à aider les nouveaux arrivants afin de circonscrire l'intégration. Des agents de mosquées, à la recherche de nouveaux convertis potentiels, sont impliqués dans de multiples formes de surveillance des musulmans. Les non-musulmans ne perçoivent évidemment pas le danger de cette première étape, qui consiste à faire de la mosquée le centre de vie communautaire. Pour eux, les mosquées ne sont que des lieux de culte comparables aux églises.
  Lorsque la communauté s'est suffisamment soudée, commence alors la lutte pour obtenir un statut spécial et l'application de la charria.
  Les changements du code vestimentaire deviennent de plus en plus net. On passe du port du hidjab au port du niqab dans les lieux publics, puis à l'abolition de la mixité entre hommes et femmes musulmanes, et finalement à la séparation des musulmanes et des non-musulmanes.Petit à petit, la population indigène finit par s'habituer à ce qu'elle croit être des applications sans conséquences de la religion. Elle consent aux exigences de séparation entre hommes et femmes dans les lieux publics ou dans les lieux de travail, dans les écoles et les universités, ainsi qu'aux demandes de repas hallal, à l'interdiction du porc ou à l'ajout de fêtes musulmanes au calendrier. Or toutes ces exigences empilées contribuent à donner un statut à la communauté musulmane, la rendant de plus en plus séparée et distincte. Au début, ces pratiques sont présentées comme des accommodements sans inconvénient avec l'islam (s'y opposer étant qualifié de discriminatoire et donc puni par la loi). Les musulmans commencent à demander l'abolition de la mixité à certaines heures dans les piscines et les salles de gymnastique, à exiger qu'on n'oblige pas les femmes à dévoiler leur visage pour prendre des photos de permis de conduire, à refuser de manipuler ou de transporter des produits contenants de la viande non-hallal, etc...
  Comme l'établissent Solomon et Maqdisi, le but est d'habituer la société d'accueil aux particularismes des musulmans, à leurs coutumes, à leurs fêtes, à leur code vestimentaire, leur nourriture. Bientôt, l'identité musulmane se durcit au fur et à mesure que les musulmans gagnent du pouvoir grâce à leur expansion démographique. Les mosquées, les écoles, les clubs, leur média et leurs organisations se multiplient. La doctrine de la
"taqiya" (mensonge ou dissimulation stratégique autorisée si cela bénéficie à l'islam) prend de plus en plus d'importance. Les mahométans cachent leurs objectifs en les faisant passer pour des revendications religieuses légitimes. Petit à petit, ils en arrivent à modifier en profondeur la culture du pays d'accueil. Lorsque la croissance des communautés musulmanes s'étend sur tout le territoire, leur poids politique aussi : on multiplie les pressions sur les députés pour qu'ils autorisent les tribunaux islamiques : c'est ce qui s'est passé en Angleterre où coexistent maintenant deux systèmes de jurisprudence. Une fois que la charria est autorisée, les musulmans occidentaux doivent se conformer à ses prescriptions plutôt qu'aux lois en vigueur dans les pays d'accueil. Et puis on constate une augmentation des quartiers ou secteurs réservés aux musulmans. De telles zones existent partout en Europe. Comme le montre Solomon et Maqdisi, la doctrine de l'Hégire* doit être comprise comme une stratégie politique globale pour miner les cultures et les valeurs des pays non musulmans et les remplacer par celles de la charria. Modern Day Trojan Horse invite à évaluer ce qui peut apparaître comme des pratiques religieuses inoffensives, mais qui, en réalité, s'inscrit dans un projet de transformation radicale face auquel les démocrassouilles dressent des barrières en carton.

D'après un article de Grégoire Duhamel paru dans Rivarol.

* Hégire : nom féminin.  Ère des musulmans. Elle commence en 622. C'est à cette date que Mahomet quitta La Mecque pour Médine.
Par Radioclas - Publié dans : Informations pour les jeunes et moins jeunes - Communauté : BLOGS NATIONALISTES FRANCAIS
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 8 novembre 2009
Un grand bravo à Pierre Lenuage auteur de cet excellent clip. Le voilà dans le collimateur de notre sympathique président, ça c'est moins drôle.

Par Radioclas - Publié dans : Informations pour les jeunes et moins jeunes - Communauté : BLOGS NATIONALISTES FRANCAIS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 8 novembre 2009

Lancement de "Mon journal offert" : un abonnement gratuit pour les 18-24 ans soit-disant pour soutenir la presse


Frédéric Mitterrand
a lancé, le 27 octobre, aux côtés des représentants de la presse quotidienne, l'opération "mon journal offert", abonnement gracieux d'un an à un quotidien proposé aux 18-24 ans. Cette mesure vise à aider la presse à reconquérir un lectorat jeune en créant une habitude de lecture qui l'amènera plus tard à lire ou à s'abonner à un journal.

Annoncée par le président de la République, lors de son discours de clôture des États généraux de la presse, l'opération "mon journal offert" permettra aux jeunes âgés de 18 à 24 ans de s’abonner au quotidien de leur choix et de le recevoir pendant un an, une fois par semaine.

Prévue pour trois ans, cette opération financera 200 000 abonnements par an pour un montant total de 15 millions d'euros, payés bien évidemmment par le contribuable. Elle permettra aux jeunes de découvrir 59 quotidiens de la presse nationale, régionale ou locale. Seront disponibles, par exemple : Le Monde, L'Equipe, Sud Ouest, Nice Matin, etc. Chaque bénéficiaire recevra un jour par semaine un numéro du quotidien qu'il aura choisi lors de son inscription sur le site www.monjournaloffert.fr. Les 200 000 abonnements seront offerts aux 200 000 premiers inscrits sur le site.

Redonner le plaisir de la lecture en misant sur un abonnement progressif

Convaincu que s'informer est un droit mais aussi un besoin, le ministre de la Culture a estimé que cette opération est un "défi démocratique, citoyen et éducatif". Il a toutefois rappelé que les débats sur les titres sélectionnés et le nombre de numéros ont été vifs.

Le ministre a ainsi plaidé pour faire figurer l'Equipe parmi les titres de l'abonnement. "Mon fils a longtemps lu l'Equipe en l'achetant d'abord une fois par semaine puis tous les jours. Aujourd'hui, il achète au moins un autre quotidien en complément de ses lectures", a-t-il déclaré.
C'est sûr qu'il vaut mieux lire L'Equipe que son bouquin pédopornographique, "La mauvaise vie".

Concernant le nombre de numéros prévus par l'abonnement gratuit, le ministre a été convaincu par les arguments des professionnels de la presse qui défendaient l'idée d'envoyer aux abonnés seulement un exemplaire par semaine. L'argument déterminant étant de laisser le temps au jeune lecteur de s'approprier progressivement le journal. "Une greffe trop rapide, trop absolue aurait pu provoquer un phénomène de rejet", a expliqué le ministre, qui était initialement favorable à l'envoi d'un numéro par jour.
Un quotidien qu'on ne lit qu'une fois par semaine, ce n'est pas un quotidien !
Les français achètent de moins en moins de journaux. La faute à leurs contenus différents dans la forme mais uniformes sur le fond. La faute aussi à internet et cela plus encore chez les jeunes. Cela s'est vu plus particulièrement avec l'affaire Polanski-Mitterand qui serait passée inaperçue sans le buzz créé sur la toile par les sites de réinformation de la mouvance nationale. Voila un phénomène qui inquiète l'établissement et ses laquais, qui dans un premier temps ont classé ces sites comme faisant partis de la "fachosphère", nouveau terme sidérant de la novlangue [1] inventé pour discréditer, diaboliser ceux-ci, et culpabiliser leurs visiteurs. Dans un deuxième temps est lancée cette opération qui a pour objectif de ramener les jeunes dans le droit chemin (vers l'abîme) de la pensée planétarienne.


Pour toucher un maximum de jeunes, la campagne de communication sera diffusée à partir du 30 octobre sur Internet et via les réseaux sociaux.

La campagne sera relayée dans la presse quotidienne. Elle s'adressera principalement aux adultes pour les inciter à passer le message à leurs enfants. Sur le ton de l'humour, elle relaiera les inquiétudes parentales liées à la lecture d'un journal par leurs enfants : "Depuis peu mon fils a une conscience politique. D'où la sort-il ?"  "Mon fils lit le journal. C'est grave docteur ?" ; "Ma fille commence à me contredire. Dois-je surveiller ses lectures ?".

"Depuis peu mon fils a une conscience politique. D'où la sort-il ?"
Vu les journaux proposés, et c'est bien là le but réel de cette campagne, ce sont des consciences politiques conformes à la dictature de la pensée unique qui vont s'éveiller !

_ "Mon fils lit le journal. C'est grave docteur ?"
Heureusement pour sa santé mentale, ma fille qui a épousé un barbu, ne lit pas. Son époux le lui a interdit. Allah est grand !

_ "Ma fille commence à me contredire. Dois-je surveiller ses lectures ?"
Dans notre société où l'esprit belliqueux qui caractérisait autrefois les gaulois a été dompté, ce sont les adolescents et les jeunes adultes qui sont les éléments les mieux contrôlés par le système.
Décérébrés par une Éducation Nationale qui, par ses méthodes d'apprentissages a créé des citoyens capables d'apprendre mais rarement de raisonner; endormis par une télévision qui "pense" à leur place, empêchant tout esprit critique, les jeunes reçoivent, absorbent depuis leur enfance, des images, des sons, plus besoin d'imaginer, le plat est servi avec la garniture. Pas étonnant alors, que les jeunes rechignent à lire.
"Mais, et les manifestations d'étudiants et les violences urbaines alors ?!"
Les collégiens, lycéens et étudiants sont manipulés par des officines gauchistes aucunement opposées, ni à la société cosmopolite, ni au libre échangisme, mais verraient avec horreur un retour aux valeurs traditionnelles qui ont fait la grandeur de la civilisation européenne : Dieu, Famille, Patrie.
Ils manifestent non par opposition au système mais parce qu'ils ont peur d'en être exclus. D'ailleurs, ils sont très nombreux à rêver d'un emploi dans la fonction publique. C'est pas ça un rebel !
Les violences urbaines sont dues à des jeunes maghrébins, des noirs africains et des renégats. Ce qu'ils veulent, c'est vivre comme dans les films américains, l'argent facile, à la Tony Montana (Scarface) ou 50 Cents. Du fric, du fric et encore du fric, sans trop se fatiguer. Plus débile, tu meurs. Quels rebels !
Les jeunes français, hypnotisés par la propagande antiraciste et antinationale se refusent à voir la réalité, leur réalité quotidienne.
A quoi ressemblent les racailles qui nous pourrissent la vie ? Qui ça ?!
Qui crache partout, fraude, met ses pieds sur les banquettes dans le bus ? Aucune idée, et puis faut pas faire de généralité.
De quoi avaient l'air les types qui t'ont arraché ton portable et jeté par terre ? Je ne sais pas, je n'ai rien vu et puis ce n'est pas grave, j'en ai racheté un autre.
Quelle est l'origine ethnique des brutes qui t'ont savaté parce que tu les a regardés ? Je ne comprends pas la question, laissez moi tranquille, pas de récupération, de toute façon c'est de ma faute ! 
Votre fille vous contredit lorsque vous dites qu'avec plus de 5 millions de chômeurs, il serait judicieux de stopper l'immigration. Normal, elle lit Le Monde !
Votre fille vous contredit lorsque vous dites que les pédomaniacs sont des ordures. Normal, elle lit Libération[2] !
Votre fille vous contredit lorsque vous émettez des critiques vis à vis de l'islam ou du judaïsme. Normal, elle lit La Croix !
Votre fille vous contredit lorsque vous dites qu'il faut protéger les entreprises françaises pour sauvegarder nos emplois. Normal, elle lit Le Figaro

Comme par hasard le quotidien Présent ne fait pas partie des journaux proposés.
Voila qui serait pourtant démocratique ! C'est pas violent Présent comme journal, et puis ils prennent bien garde de ne jamais parler des juifs.
Et puisque les bénéficiaires de l'opération ne recevront le journal qu'une fois par semaine pourquoi ne pas proposer l'excellent hebdomadaire Rivarol ?
Faut pas rêver ! Le but est d'emprisonner les français en contrôlant leur pensée, leurs opinions, pas de les libérer !

[1] voir : http://radioclas.over-blog.com/article-33475461.html
[2] voir : http://radioclas.over-blog.com/article-32467156.html

Par Radioclas - Publié dans : Informations pour les jeunes et moins jeunes - Communauté : BLOGS NATIONALISTES FRANCAIS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 novembre 2009
  Pour pouvoir résister à la manipulation mentale dont nous faisons l'objet continuellement, et qui réussit à prendre le dessus sur notre propre raisonnement logique, nous avons besoin d'outils qui nous aident à faire face à cette prise de contrôle  de notre pensée.

  Le premier acte de rébellion intellectuelle est de reprendre la maîtrise de notre réflection et de ne pas ingurgiter les informations dont nous sommes sans cesse abreuvés. Nous devons systématiquement nous interroger sur la véracité et surtout l'honnêteté de ce que les médias nous apprennent.
  Madame météo, star du petit écran me dit qu'il a fait beau aujourd'hui pourtant, à plusieurs reprise j'ai sorti mon parapluie. Qui dois-je croire ?
  Monsieur Leroydelinfo, chroniqueur vedette d'une des stations radios lesplus écoutées de France m'explique que la chenille Bouftou est une bénédiction pour nos cultures, pourtant elle a ravagé mon jardin et celui de mes voisins. Mr Leroydelinfo se moquerait-il de moi ?
  Mon quotidien, un canard réputé pour être une référence par son sérieux, son indépendance et son honnêteté multiplie les articles relatant les millions de wisigoths empoisonnés au Vème siècle par les Alamans fustigeant les historiens qui désirent étudier de près cette question et rappelle d'ailleurs que toute recherche sur ce sujet est formellement interdite et très sévèrement punie. Chercherait-on à m'empêcher de savoir quelque chose ?

  Pour pouvoir rester maître de notre raisonnement et donc de notre liberté, pour que notre cerveau ne soit pas pollué par la propagande, nous avons besoin d'antidotes.
  Certains livres nous donnent les clefs de la liberté.

Le terrorisme intellectuelde Jean Sévillia, nous donne de nombreux éléments pour comprendre le fonctionnement de la désinformation que nous subissons génération après génération.


La France, dit-on est le pays de la liberté. Dans le domaine des idées, cela reste à démontrer. Car sur la scène politique, culturelle et médiatique, tout se passe comme si un petit milieu détenait la vérité.
En 1950, les élites exaltaient Staline. En 1960, elles assuraient que la décolonisation apporterait le bonheur outre-mer. En 1965, elles s'enflammaient pour Mao ou Fidel Castro. En 1968, elles rêvaient d'abolir toute contrainte sociale. En 1975, elles saluaient la victoire du communisme en Indochine. En 1981, elles croyaient quitter la nuit pour la lumière. En 1985, elles proclamaient que la France devait accueillir les déshérités de la terre entière. Dans les années 1990, ces mêmes élites affirmaient que le temps des nations, des familles et des religions était terminé. Pendant cinquante ans, les esprits réfractaires à ce discours ont été discrédités, et les faits qui contredisaient l'idéologie dominante ont été passés sous silence. C'est cela, le terrorisme intellectuel. Pratiquant l'amalgame, le procès d'intention et la chasse aux sorcières, cette mécanique totalitaire fait obstacle à tout vrai débat sur les questions qui engagent l'avenir.

Voir articles sur le sujet : http://radioclas.over-blog.com/article-17441698.html
http://radioclas.over-blog.com/article-17522798.html
http://radioclas.over-blog.com/article-18032838.html
Par Radioclas - Publié dans : Informations pour les jeunes et moins jeunes - Communauté : BLOGS NATIONALISTES FRANCAIS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 30 octobre 2009

Tout d'abord, révisons nos cours de Novlangue :

MONDIAL : Terme marqueur du discours cosmopolite (voir aussi « Planète ») (trad. : international).


MONDIALISATION :
 Terme confus destiné à remplacer « capitalisme mondial » qui faisait vieux jeu mais qui désigne la même chose (trad. : capitalisme).


Exemple dans les faits : Macdonald

  La mondialisation se traduit dans ce cas précis par une enseigne qui sert une bouffe unique à un prix identique, ou à peu près, sur l'ensemble de la planète.
  Le seul but est de gagner de l'argent, beaucoup d'argent et uniquement cela. (Making money !)
  Ce système considère l'être humain comme un instrument à faire du fric (l'employé ou le client), se fout de la culture (gastronomique, musicale, littéraire etc...) du pays où il s'est implanté, n'a pour seule raison d'être : le profit !
  Et si ça ne rapporte pas assez...

  Il était une fois une petite ile dans l'atlantique nord appelé Islande. Les restaurants  Macdonald y ouvrirent, en franchise comme partout dans le monde, deux restaurants en 1993. Le premier ministre d'alors David Olddson, artisan de la dérégulation économique avait été le premier à engloutir un hamburger de l'enseigne américaine. Le propriétaire Gardar Ogmundson était un homme heureux, il allait pouvoir gagner plein d'argent ! Comme c'est le cas pour tout les MacDonald du monde entier, ses restaurants importaient tous leurs produits (la viande, les légumes, le fromage et même les emballages), car Mac Macdonald l'exige (la qualité c'est important et seul les usines Mac DO produisent de la qualité !). 
  Tout ce passait pour le mieux, c'est à dire, la pompe à fric marchait impeccablement quand en Mars 2008, badaboum, crise économique mondiale, l'Islande est touché de plein fouet et la couronne islandaise s'effondre (la valeur de l'euro par rapport à la couronne islandaise s'est accrue de 80%).

  Et alors, et alors, et alors....bip, bip.... Macdo s'est tiré !

 Dans la mesure où les restaurants ne désemplissaient pas, il est clair que la fuite de MacDonald d'Island n'est pas due à une exploitation insuffisante de ses enseignes mais du contexte économique difficile et de l'effondrement de la couronne islandaise.

MacDonald est donc victimes de la crise mondiale déclenchées par les requins cosmopolites New Yorkais dont Macdonald est un des fleurons économiques et idéologiques !

La mondialisation victime de la mondialisation, elle est belle l'histoire non !!!!!

Moralité : Mondialisation piège à con.

Par Thierry B. - Publié dans : Informations pour les jeunes et moins jeunes - Communauté : BLOGS NATIONALISTES FRANCAIS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 29 octobre 2009
  Le cheikh (homme respecté en raison de son grand âge ou de ses connaissances scientifiques ou religieuses) Mohamed Sayed Tantaoui, imam de la mosquée Al-Azhar du Caire (considèré comme la plus haute autorité de l'islam sunnite), a condamné le port du Niqab (voile complet) dans tout les lycées dépendant de la prestigieuse institution qu'il dirige.

  Selon lui, "le niqab n'est qu'une tradition, il n'a pas de lien avec la religion, ni de près, ni de loin". Au niveau national, le ministre de l'enseignement supérieur Hany Helal a décidé d'interdire le port du niqab sur tout les campus égptiens.

  Donc c'est clair, si le port du niqab ou de la burqa n'a pas de lien avec la religion musulman, il n'y a aucune raison pour que des femmes se déguisent en Belphégor en France !

  Pour le cheikh égyptien Youssef Karadaoui, c'est une obligation religieuse non négociable.

  Ah ! Là ça se complique.
J'ai compris ! C'est parce que comme ils le disent à la télévision, l'islam est une religion de paix, d'amour et de tolérence. Donc les bons imams comme Mohammed Tantaoui prêchent la vraie religion, et les fanatiques islamistes comme Youssef Karadaoui se trompent en interpretant mal les écritures.

  Mohammed Tantaoui a émis une fatwa (de mort) contre Mohamed Hegazy, et sa femme, parce qu'ils se sont convertit au christianisme.

  Alors là, je suis largué ! Comment on fait alors ?!

  C'est très simple, il est absolument inutile de faire des lois autorisant ou pas le port du niqab, de la burqa, de la djellaba et compagnie... Il doit être interdit de dissimuler son visage dans les lieux publics. Maintenant, si des femmes ont envie de se vétir d'un sac à patate, grand bien leur fasse. Cela permettra peut être aux Français de voir à quel point notre pays est envahi par des gens venus d'ailleurs, de constater où et à quelles heures ils croisent ces personnes, pour savoir si celles-ci sont bien venues chez nous pour travailler comme le prétend la version officielle.

  Maintenant les questions qu'il faut se poser ce sont :
_ L'islam et la loi coranique (la charia, seule loi valable, celle d'Allah aux yeux des croyants) sont ils complatibles avec les lois de la République Française ?  Si c'est non, et c'est non, il faut en tirer des conclusions claires, fermes et définitives.
  Deuxième question :
_ Le coran, le livre sacré de l'islam, qui contient les paroles de Dieu révélées au prophète Mahomet, et les hadiths, le recueil général des faits et gestes du prophète, donc un exemple à suivre pour les croyants, contient-il des passages discriminatoires, des appels au meurtre ou à la domination d'une certaine catégorie d'homme par d'autres hommes ?
Si c'est oui, et c'est oui, ce livre et l'idéologie qu'il véhicule doivent subir dans notre pays le même traitement que "Mein Kampf". Il conviendra de faire de même avec le talmud.

Ce n'est pas plus compliqué. En théorie. En pratique, il va y avoir du sport et moins de pétrole pendant quelque temps. Maintenant c'est ça, ou nous allons disparaître.
La bravoure est dans le caractère; l'héroïsme dans les circonstances. Quand à la lâcheté, elle a du sang plein les mains.
Par Radioclas - Publié dans : Informations pour les jeunes et moins jeunes - Communauté : BLOGS NATIONALISTES FRANCAIS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 29 octobre 2009
Historien renommé, biographe et essayiste, Ghislain de Diesbach a le sens aigu de la formule chic et choc, et s'amuse dans son Petit dictionnaire des idées mal reçues, à pointer les ridicules et les manies de notre époque. C'est un régal !
Voici quelques mots sélectionnés parmi ceux commençant par la lettre A :

  AFFAIRES :
  Les affaires, c'est l'argent des autres, suivant le mot fameux d'Henry Becque. En fin de compte, c'est aussi le sang des autres et leur vie, ce que l'on oublie.
  Pour réussir en affaires, une tête d'escroc constitue une excellente enseigne. En effet, le petit épargnant hésitera toujours à confier ses économies à un homme honnête, incapable à son avis de réussir un de ces "coups" dont il rêve et qui fera de lui un complice innocent de quelque douteuse entreprise alors qu'un bon escroc, par son audace et son absence de scrupules, aura la possibilité de le faire. Il attend néanmoins de celui-ci assez d'honnêteté pour lui donner sa part, espoir généralement déçu.
  Quelques escrocs célèbres ont ainsi fait, en dépit de leur réputation, nombre de dupes, car ils continuent d'inspirer confiance en laissant croire à leurs futures victimes qu'ils ont suffisamment volé pour s'enrichir eux-même et que désormais ils travaillent, sinon pour le plaisir de l'art, du moins pour leur être agréables...
  Les meilleurs hommes d'affaires ne sont pas ceux qui créent des richesses, mais ceux qui persuadent les possédants de se séparer des leurs.

  AIDE HUMANITAIRE :
  C'est de la part des pays pauvres un beau geste en faveur des pays riches pour qu'ils aient bonne conscience. Ainsi le refus de la Tchétchénie d'accepter l'aide humanitaire de la France après un tremblement de terre avait-il plongé les Français dans un affreux séisme intellectuel et moral.
  Un homme d'esprit définissait l'aide humanitaire en ces termes : ce sont les pauvres des pays riches qui se cotisent pour envoyer de l'argent aux riches des pays pauvres.

  ANTI-RACISME :
  Nouvelle religion d'État en France et dans la plupart des pays européens.
                                                                                         *
  La dénonciation répétitive et forcenée d'un mal quelconque aboutit généralement, non à supprimer le mal, mais à lui en substituer un autre, analogue et aussi virulent. Ainsi l'antiracisme a-t-il un relent de racisme avec pour but de mettre au ban de la société nouvelle tout ce qui constituait ou représentait l'ancienne.

  ASSASSIN :
  Dans "assassin" il y a "saint" et c'est ce que la presse et la télévision s'emploient à mettre en évidence, exaltant les tueurs patentés, voyant en eux moins des meurtriers que des justiciers incompris.
  Dans sa cellule, l'assassin "rencontre" Dieu prépare une licence, écrit ses mémoires et les vend soit à un grand hebdomadaire, soit à un éditeur, souvent aux deux, et donne assez volontiers son avis sur le train dont va le monde.
                                                                                         *
  Un juge, interrogeant un meurtrier récidiviste, s'étonnait que pendant les années qu'il avait passé aux États-Unis, l'homme se fût tenu tranquille et eût attendu d'être en France pour tuer :
  _ Ah ! s'écria ingénument l'accusé, c'est qu'aux États-Unis, il y a la peine de mort !

  AUTO-DESTRUCTION :
  Passe-temps auquel, encouragés par les autorités civiles et religieuses, ainsi que par les écoles de pensée, les Français se livrent avec masochisme; allant d'une repentance à l'autre au point qu'ils en viendront à considérer leur propre existence comme une fatale erreur.

  AVORTEMENT :
  Les partisans de l'avortement dans les pays chrétiens sont également ceux qui entendent faire respecter, dans ces mêmes pays, les us, les moeurs de communautés étrangères hostiles à l'avortement et ne le pratiquant pas.

http://www.via-romana.fr/?pageid=fiche&prod=36
Par Radioclas - Publié dans : Informations pour les jeunes et moins jeunes - Communauté : BLOGS NATIONALISTES FRANCAIS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 29 octobre 2009
Il y a des gens qui ont travaillé toute leur vie et qui, une fois à la retraite ont à peine de quoi s'acheter à manger et payer leur loyer.
Il y a des femmes qui doivent se contenter du minimum parce qu'ayant élevé leurs enfants, elles ont peu cotisé et par conséquent perçoivent une misère une fois qu'elle ne sont plus en âge de travailler.
Il y a des couples qui travaillent et qui pourtant n'ont pas de quoi offrir des vacances à leurs enfants.
Il y a ceux qui, parce que la vie augmente sans cesse, contrairement aux salaires, n'arrivent pas à mettre un sou de côté. Ceux-là devront au train où vont les choses se contenter du "service médical minimum" quand ils ne seront plus actifs.
Il y a ceux qui cherchent vraiment du travail et qui ne trouvent que des emploies à durée déterminée. Et la galère recommence...
Il y ceux qui ne sont ni riches ni pauvre et qui paient tant d'impôts qu'ils savent qu'à tout moment ils peuvent se retrouver sur la paille. C'est la grande majorité des français.
Et puis il y a la super-classe, celle brillantissime, qui vit sur le dos du contribuable, qui dirige le pays d'une main de maître, le menant droit à la faillite, et qui une fois qu'il n'y aura plus rien à rafler iront voir ailleurs, les poches pleines.

Un rapport de la Cour des comptes vient d'être remis au Sénat. Celui-ci critique sévèrement (en vain évidement) les frais engagés par la France pour sa présidence de l’Union européenne entre juillet et décembre 2008 :
171 millions d’euros, soit plus d’un million par jour pour une des présidences les plus coûteuses de l’histoire (derrière l’Allemagne et ses 180 millions en 2007).
Le rapport
épingle notamment l’organisation, dans le cadre d’un « financement dérogatoire » puisé dans le budget de la présidence, du sommet de l’Union pour la Méditerranée : 16,6 millions d’euros pour trois heures de réunion. Dont :
_ 91 500 € pour une
moquette « aux couleurs de cette Union », enlevée aussitôt après,
_ 194 900 euros de jardinières,
_ 653 703 euros de climatisation.
L’addition du dîner subséquent fut tout aussi salée : plus d’un million, soit très exactement 5 362 euros par convive (ils étaient deux cents). La Cour révèle en passant que devant le refus d’un comptable public de payer les dépenses souvent irrégulièrement engagées, Bernard Kouchner avait procédé à sa réquisition…

Quant au logo commandé à Philippe Starck, il a rapporté au designer la coquette somme de 57 408 euros.

La facture est bien évidement réglée par le con-tribuable français.

Il y a ceux qui payent, et ceux qui se régalent.

IL Y A CEUX QUI VOTENT, ET CEUX QUI DEVRONT BIEN UN JOUR S'EXPLIQUER !

Par Radioclas - Publié dans : Informations pour les jeunes et moins jeunes - Communauté : BLOGS NATIONALISTES FRANCAIS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 28 octobre 2009
Voici la deuxième partie de l'article de Thierry Messan, c'est vraiment très très troublant ! 
1ère partie ( http://radioclas.over-blog.com/article-la-fabrication-du-president-sarkozy-selon-t-messan-1--38318568.html )
          La fabrication du Président Nicolas Sarkozy 

                                                              Dernier acte

Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. Ils agissent en trois temps : d'abord l'élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l'élimination du principal rival de droite et l'investiture du parti gaulliste à l'élection présidentielle, enfin l'élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d'emporter l'élection présidentielle. Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d'un promoteur immobilier. Avant de décéder d'une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo. Pour une raison encore plus obscure, la « cassette »

échoue dans les mains d'un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Khan, qui la fait parvenir indirectement à la presse.

Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore. La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé. Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales. La mise à l'écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste.

Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque. Il sera en définitive, ministre de l'Intérieur. Erreur ! À ce poste, il contrôle les préfets et le renseignement intérieur qu'il utilise pour noyauter les grandes administrations.

                                              Assassinat du préfet Erignac

Il s'occupe aussi des affaires corses. Le préfet Claude Érignac a été assassiné. Bien qu'il n'ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République. Après une longue traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d'un député socialiste. Faisant fi de la présomption d'innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d'être l'assassin. C'est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l'Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l'île. Quoi qu'il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux. Bien qu'Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n'a été trouvée contre lui. Étrangement, l'homme s'est muré dans le silence, préférant être condamné que de révéler ce qu'il sait. Nous révélons ici que le préfet Érignac n'a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, Igor Pecatte, immédiatement exfiltré vers l'Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf. Le mobile du crime était précisément lié aux fonctions antérieures d'Érignac. Il était responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération.

Une nouvelle affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream. Parmi les personnalités diffamées : Nicolas Sarkozy. Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite à l'élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination. Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison.

En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Fondation francoaméricaine, dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur. Ce que les juges ignorent et que nous révélons ici, c'est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur. Villepin se défend de ce dont on l'accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique. La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy.

Reste à neutraliser les candidatures d'opposition. Les cotisations d'adhésion au parti socialistes sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants. Soudainement des milliers de jeunes prennent leur carte. Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des militants du Parti trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre Lambert). Cette petite formation d'extrême gauche s'est historiquement mise au service de la CIA contre les communistes staliniens durant la Guerre froide (Elle est l'équivalent du SD/USA

 

de Max Shatchman, qui a formé les néoconservateurs aux USA). Ce n'est pas la première fois que les « lambertistes » infiltrent le Parti socialiste. Ils y ont notamment placé deux célèbres

agents de la CIA : Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn.

Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l'élection présidentielle. Deux personnalités sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal. Seul le premier représente un danger pour Sarkozy. Dominique Strauss-Kahn entre dans la course avec pour mission d'éliminer Fabius au dernier moment. Ce qu'il sera en mesure de faire grâce aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leur suffrages non pas sur son nom, mais sur celui de Royal. L'opération est possible parce que Strauss-Kahn, d'origine juive marocaine, est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis. Les Français ignorent qu'il

donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévot de l'université, Condoleezza Rice. Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international.

                                              Premiers jours à l'Élysée

Le soir du second tour de l'élection présidentielle, lorsque les instituts de sondages annoncent sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de campagne. Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de son parti, mais il se rend au Fouquet's. La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis le rendez-vous de « l'Union corse » est aujourd'hui la propriété du casinotier Dominique Desseigne. Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux donateurs de sa campagne. Une centaine d'invités s'y bousculent, les hommes les plus riches de France y côtoient les patrons de casinos.

Puis le président élu s'offre quelques jours de repos bien mérités. Conduit en Falcon-900 privé à Malte, il s'y repose sur le Paloma, le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque Rothschild.

Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française. Le premier décret qu'il signe n'est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous.

Il forme son équipe de travail et son gouvernement. Sans surprise, on y retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de l'ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti « gaulliste »).

Nicolas Sarkozy s'appuie avant tout sur quatre hommes : Claude Guéant, secrétaire général du palais de l'Élysée. C'est l'ancien bras droit de Charles Pasqua. François Pérol ( qui vient de prendre du galon) , secrétaire général adjoint de l'Élysée. C'est un associé-gérant de la Banque Rothschild. Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique , fils de l'ancien directeur de l'Agence juive. Ambassadeur de France à l'ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush. Alain Bauer, l'homme de l'ombre. Son nom n'apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Petit-fils du Grand rabbin de Lyon, ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe.
Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l'indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des

 

Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l'indépendance du Kosovo et la

liquidation de la politique arabe de la France.

Kouchner, un juif d'origine balte, a débuté sa carrière en participant à la création d'une ONG humanitaire. Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy, il a participé aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d'Oussama Ben Laden et des frères Karzaï contre les Soviétiques. On le retrouve dans les années 90 auprès d'Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l'ONU auKosovo.

Sous le contrôle du frère cadet du président Hamid Karzaï, l'Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l'US Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo). Là, la drogue est prise en charge par les hommes d'Haçim Thaçi qui l'écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA. Karzaï et Thaçi sont des amis personnels de longue date de Bernard Kouchner, qui certainement ignore leurs activité criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés.

Pour complèter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l'Économie et des Finances. Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie. Au sein du Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne. Elle a organisé un intense lobying pour le compte de Lockheed Martin contre l'avionneur français Dassault.

Nouvelle escapade durant l'été. Nicolas, Cécilia, leur maitresse commune et leurs enfants se font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président Bush. La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d'affaires italonew-yorkais, sioniste et néo-conservateur pur sucre qui s'exprime dans Commentary, la revue de l'American Jewish Committee.

La réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. Sous le nom américanisé « d'Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr.) directeur d'un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden). Devenu le 5e noueur de deals dans le monde, il gère les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour.

La côte de popularité du président est en chute libre dans les sondages. L'un de ses conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l'attention du public avec de nouvelles « people stories ». L'annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Edouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale. Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l'artiste et exmannequin, Carla Bruni. Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques. Quelques semaines encore et

c'est le troisième mariage de Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli (l'épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d'Edouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild.

Quand les François auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont à faire ?

                                                                ___________________________________

Pas grand chose à dire, on aurait tendance à penser que tout cela est romancé, peut être pour se rassurer, mais cependant, les faits sont là !
La question est : Que fait-on maintenant ? On laisse faire ou on RESISTE ?

Par Radioclas - Publié dans : Informations pour les jeunes et moins jeunes - Communauté : BLOGS NATIONALISTES FRANCAIS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés